Artiste au look de crooner des années 50, c’est avec un sourire en coin et la chevelure gominée que Kepa distille un power blues incisif sur ses guitares Dobro taillées dans l’acier, des compos inspirées des maîtres du genre tels que Bukka White, Fred McDowell ou encore Blind Willie Johnson. Képa est de ceux qui savent provoquer les choses avec l’air de ne pas y toucher. Il nous ferait presque croire qu’il a trouvé cet harmonica dans la poubelle en bas de chez lui, qu’il a soufflé dedans et qu’en fait, il savait en jouer.