DANCE TO THE END, nés sur une terre de contraste, à l’ouest du sud, quelque part entre la forêt landaise et la Gironde. Un No man’s “Landes” en quelque sorte.
Une musique qui suinte, leurs origines de la (fausse) belle endormie résonnent l’urgence et l’adrénaline urbaine, du coeur de la Gascogne ravagé on devine le côté obscur de l’écorce.

A l’arrivée, des titres à la fois groovy et inquiétants, sombres et dansants, DANCE TO THE END crée une sorte de “Dark Disco “, embarquant hédonisme et spleen sur le même dance floor, tout en évitant l’écueil des redites. Du coup, on tient peut être ici la réponse française et dans la langue de IAN CURTIS aux INTERPOL, FOALS et consorts, vengeant ainsi toute une génération maudite de desperados hexagonaux ( GAMINE , MARC SEBERG ..) que l’on tarde aujourd’hui à réhabiliter.

“Un pessimiste c’est quelqu’un qui attend la pluie, et moi je suis tout mouillé ” disait LEONARD COHEN à qui le nom du groupe fait référence.
N’en déplaise à l’auteur de “So long, Marianne”, avec DANCE TO THE END, on se dit qu’on est au sec au moins pour quelques saisons et qu’en ces 4 musiciens on a découvert là des gagnants magnifiques…